Hello mes petits trashos! Il m'est arrivé un truc un peu bizarre.
Hier soir, donc dimanche soir et activité über-intense (moule, moule, moule), avec mon Troll de mari, on a eu une idée incongrue. Oui, on est comme ça des fois...
Donc on a eu envie de se peser. Bizarres êtres que nous sommes. Bon déjà, il a fallu chercher le bouzin. Ben oui, il n'y a pas de place pour lui dans la salle de bains, donc on a farfouillé tous nos dessous de meubles.
Après avoir tué et mangé quelques araignées (c'est cela oui...), on déniche notre ikéobouzin. Et là, paf! Le couperet qui tombe!
J'ai perdu 10 kilos. Perdu, oui, c'est bien le bon mot. Je n'ai rien fait pour m'en débarrasser, je ne fais même plus de sport... Mais où sont-ils? Dans mon Luke Skywalker? Bah non, justement (enfin, je ne pense pas).
Mes nichons sont toujours là, et vu la chaleur ambiante, je ne mets pas de jeans, donc je n'ai rien vu venir...
Vous croyez que c'est la reprise du taf? Faut pas exagérer, je suis à mi-temps, et c'est même pas physique. En plus, j'y vais en bagnole. Alors, votre avis?
Si vous les voyez, n'hésitez pas à leur passer le bonjour de ma part!
Je ne sais pas si vous avez fait gaffe, mais il y a eu quelques réaménagements sur mon blog:
Une brand new bannière,
Un logo so Plumpy Trash,
Des jolis boutons qui incluent les nouvelles catégories,
De jolis boutons sociaux,
Et un badge.
Un badge? Ce truc des années 80 précédant le pin's? Bah oui! Et même que le revoilà (si jamais tu l'as pas vu parce que t'as trop la flemme de scroller):
So busy girls!
En fait, les "So Busy" sont des blogueuses qui publient certains de leurs articles sur le webzine du même nom. Mais si, va voir par là!
Comment ça se passe alors? Ben j'ai tout bonnement envoyé ma candidature, et hop hop hop, quelques jours plus tard j'ai reçu une réponse positive. Et voilà!
Pourquoi avoir posé ma candidature? Parce que j'aime bien le ton souvent "décalé" des articles qui sont publiés. Je me reconnais dans le style de certaines, d'autres me font bien rire ou me prennent aux tripes.
On peut y parler de tout, et il y a de la place pour tout. J'aime bien aller sur le site et y voir autre chose en une que le traditionnel : photo mode - recette de cuisine - tuto maquillage ou onglerie - photo de voyage.
Bon, tu me diras, il y a ça aussi chez les So Busy Girls, mais c'est pas pareil!
Comme j'ai envie que tu te fasses un peu une idée, voici quelques articles récents que j'ai bien aimé :
Comme d'habitude, je partage avec vous les affres de mon tout nouveau métier de téléprospectrice-et-vendeuse-de-fenêtres. Et en à peine un mois, j'en ai vu défiler du kilomètre de ligne téléphonique.
Alors, je sais bien que je te fais chier quand je t'appelle, mais bon c'est mon métier. C'est pas une vocation ou quoi que ce soit, mais il faut bien que j'arrive à me payer à bouffer. Des fois, tu sais, je rentre aussi chez moi et je suis confrontée à des gens comme moi. Donc oui, je sais que c'est chiant!
Bon voilà le top ten des relouteries-filouteries de clients à laquelle le téléprospecteur est confronté tout au long de sa journée de travail :
#1 "Comment vous avez eu mes coordonnées?" : euh, qu'est-ce que j'en sais? Les Pages Jaunes? Ton connard d'opérateur? Une quelconque entreprise avec laquelle tu as fait affaire? C'est pas à moi de soigner tes infos perso, donc me pourris pas stp.
#2 "Ca ne m'intéresse pas, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir, au revoir, AU REVOIR" (sur un ton de plus en plus criard) : j'ai pas la droit de te raccrocher à la gueule. Donc assume que tu veux le faire, c'est mieux.
#3 "Oui, c'est bien madame Michu, je vous assure" (avec une voix d'enfant grillée à plein nez) : le pire, c'est quand toi, l'adulte, on t'entend souffler à ton enfant des réponses, et que lui est paumé pendant que je dois lui débiter mon discours dont il ne comprend rien.
#4 "Oui...Allo?...Oui?...Vous êtes bien sur le répondeur de..." : Sache que c'est grillé à plein nez que c'est toi qui te fais passer pour un répondeur. Parce que t'as commencé à parler, puis parce que ta voix et celle d'une machine sont sensiblement différentes.
#5 "Non, ce n'est pas Madame Michu, c'est bien chez M. Michu, j'habite ici, mais non, ce n'est pas moi, il n'y a pas de Madame Michu..." (extensible à l'infini pour ne pas me dire que tu es la concubine de M. Michu) : on s'en branle de ta situation maritale, en fait. Tu te doutes bien de ce qui t'attend quand on t'appelle comme ça, alors dis oui ou non, et ça ira plus vite.
#6 "J'ai quelque chose sur le feu/Je suis en train de donner à manger aux enfants" avec aussi la variante perverse "je suis en train de baiser, me faire faire une gâterie": décroche pas!
#7 "Je suis malaaaaaaaaaade/Je viens de me faire mal/Je viens d'avoir un décès dans ma famille" : c'est personnel, tu t'épanches un peu trop sur le premier inconnu venu, paie-toi un psy4delarime.
#8 "J'peux pas, j'habite en caravane" : j'ai ton adresse sous le nez, je connais ton quartier et je sais que tu mens. En plus, t'es le 172e à me la sortir, espèce de Gypsy King!
#9 "J'ai acheté ma maison l'année dernière et j'ai tout tout tout refait à neuf" : t'as de la thune, toi? Pourquoi t'es venu vivre dans ce coin pourri de banlieue?
#10 Last but not least : le raccrochage de combiné. Pour certains, ça a l'air compliqué. Soit vous n'y arrivez pas, soit vous êtes tellement pressés d'en finir que vous tapez avec votre combiné partout avant d'y parvenir réellement. C'est pas ça qui vous débarrassera plus vite de moi et qui plus est, ça défonce les oreilles. Et puis t'inquiète, si t'as décidé de raccrocher, je vois pas comment je pourrais te refourguer une fenêtre ou le SIDA, alors du calme!
Bref, vous avez ptêt oublié, parce qu'on est chiantos comme la mort, mais on est aussi des êtres humains de l'autre côté du fil! Et puis assumez que ça ne vous intéresse pas, c'est plus simple et plus rapide que de tergiverser. La prochaine fois, je vous donnerais des trucs et astuces pour vous prémunir contre nous!
Et vous, c'est quoi votre technique pour en finir avec le téléprospecteur qui vous appelle?
Eh ouais! J'ai subi une reconversion de plein fouet dans ma face, j'ai arrêté de subir les affres de pôle emploi pour aller me jeter à corps perdu dans le premier travail venu. De la téléprospection (je vois déjà ta grimace! Retiens un peu ta mâchoire libidineuse).
Tu crois que j'ai un boulot relou? Attends la suite! Je suis dans la fenêtre et le volet. Eh oui, la reloue au bout du fil qui débite en tranche de "la fenêtre, c'est génial", c'est moi, quand toi, tu viens de rentrer du travail et n'a qu'une envie, d'aller vider dans les WC la chienlit de ta propre journée et n'est surtout pas réceptif à un sujet dont tu n'en as rien à foutre.
Là, je te parle avec un recul de trois semaines d'expérience, soit presque la fin de ma première partie de période d'essai, puisqu'elle sera automatiquement renouvelée. On sait jamais, des fois que tu n'aies pas compris comment débiter les dix lignes que tu rabâches à longueur de journée aux 400 interlocuteurs qui font ton pain quotidien . Mais je pense avoir quand même fait le tour du métier (tel quel dans cette boîte en tout cas)
Alors d'abord, on va parler du before. Je me suis longuement interrogée sur comment le truc pouvait encore marcher de nos jours. C'est CA, LE TRUC UN PEU FOU! Ça marche, et du feu de dieu, même...
Mon taf, il consiste en quoi? Faire décrocher les gens, les faire jouer à un jeu, et après, essayer de les refiler à ma chef pour qu'ils se fassent fourguer un devis. Oui, on est au degré zéro de la responsabilité, c'est même pas moi qui le fait. Ca ne me chagrine pas vraiment, c'est juste le "rebound job" qui me permet de sortir de ma petite crise à moi. En plus, à dix minutes de chez moi, autant te dire que pour une francilienne, c'est l'art suprême du luxe et presque de la luxure (oui, je voulais juste l'utiliser, ce mot, mais dans le monde du bâtiment, c'est pas facile de trouver du glamour)
En plus, j'ai beau avoir l'air de médire, je suis quand même très contente. Parce que c'est une équipe très girly dans une petite boîte presque familiale. Nos objectifs ne sont pas S.M.A.R.T. du tout, puisqu'on n'a pas la main dessus. Ca nous libère de la concurrence pourritive (je dis ce que je veux, d'abord) de space pas si open que ça. Donc l'ambiance est assez cool entre collègues et même petite chef. Grand chef, c'est autre chose, parce que ses objectifs à lui sont vraiment S.M.A.R.T., en ce qui le concerne. Pour te dire comment c'est cool et familial, on peut fumer dans les locaux, c'est pour dire!
Bref, tout ça pour te dire, mon cher petit trashos, que je suis confrontée de nouveau à la société après mon long ermitage (pas le fromage). Et que c'est très très drôle. Ca mérite donc une nouvelle rubrique sur mon blog : "L'enfer, c'est les autres" et qui sera dédiée à ce triste monde tragique du travail. Oui, on sait jamais, parce que je vais pas croupir derrière mon combiné...
Je sais que j'avais disparu, mais bon, mieux vaut revenir tard que never.
Alors, c'est quoi les nouvelles neuves du monde? Ben, je crois que je suis sortie de ma dépression parce que je suis sortie de chez moi et j'ai trouvé un travail. Quand je suis rentrée, j'ai fait un grand ménage de printemps. J'ai mobilisé mon troll un week-end, on a vidé les placards et changé tous les meubles de place.
Bref, il y a enfin du changement (c'est maintenant)... Sinon, de nouvelles rubriques vont arriver sur le blog et notamment "One Day, One Skull", un espèce de projet 365, que je commence quand même quand je veux, et que je poste quand je veux... Parce que faut pas déconner, merde !
Donc le principe, c'est un jour, une de mes têtes de mort. On verra si j'arrive au bout...
Salut les Trashos, ça faisait un bail, hein? (J'ai l'impression que je commence tous mes billets comme ça)
Bon, ben là, je viens vous parler de mon dernier cadeau d'anniversaire dont j'ai pu profiter hier.
Alors, je vous parle un peu de ce groupe, qui est un de mes groupes mythiques. Un jour, il y a un peu plus d'une dizaine d'années, à l'heure où internénette c'était un truc de geek bourges et où tout le monde n'avait pas son personal computer, j'ai acheté un magazine de métal quelconque. Dedans, il y avait le catalogue Adipocere. Ah, si vous êtes un vieux métalleux, ça vous ramène des souvenirs, même si vous n'y aviez jamais commandé, tout le monde a méga feuilleté. Et je suis tombée là-dessus :
Ce qui est surligné en rouge, c'est pour attirer votre attention. Parce que moi, ça m'a fichtrement intrigué (parce que je suis Tos, pour ceux qui s'en doutaient pas même-si-c'est-trop-marqué-sur-ma-gueule). Ni une ni deux, j'ai fait l'unique commande de toute ma life sur Adipocere.
A réception, la claque sa mère!
Même si cet album est détesté autant par les fans que par la critique. Pour moi, c'est une putain de révélation. Pour tout vous dire, quand je me suis retrouvée dans la rue, ça faisait partie d'un truc que j'ai emporté dans mon sac à dos, et que j'ai gardé jusqu'à aujourd'hui (avec un slip, mais c'est une autre histoire). Je tombe dedans et je n'ai plus arrêté. Toutefois, à chaque fois que j'ai voulu les voir sur scène, il y avait un putain de truc cosmique qui m'en empêchait.
Jusqu'à hier! Autant vous dire que j'étais fébrilasse et que j'ai fait bien chier tout mon monde jusqu'à l'événement. C'était au Divan du Monde, et c'était putain de sold-out, parce la queue allait jusqu'en haut de la rue des Martyrs. Quand j'ai enfin pu pénétrer dans la salle, je me suis ruée au merch' pour ne pas me faire kendavo. J'ai acheté un putain de tcheurte :
Ca vous dit pas grand chose comme ça, mais une écriture blanche constellée de sang, c'est trop moi (ragnagna girl). En plus, il y a l'écusson du Portugal (R-E-P-R-E-S-E-N-T). Alma Mater c'est une de leur chanson culte, avec derrière une partie des paroles (en tos of course). Alors que tous ceux qui ont été vendus, les comportaient en anglais, moi j'ai eu la version Tos (quand je vous dis que c'est marqué sur ma gueule). Et puis j'ai acheté aussi un bandana.
Pendant ce temps-là, la première partie, c'était Insomnium. Death finlandais, ça a carrément été une bonne surprise, ça fait plaisir. Je pense que pour une fois, je vais pousser le bouchon un peu plus loin, Maurice...
Et puis, bon après, j'ai un peu de mal à vous raconter la suite parce que j'étais dans un état second, mais vous aurez droit à la setlist-que-mon-chéri-a-dégoté-et-qu'il-a-failli-donner-à-un-pote-et-que-j'ai-failli-l'étrangler.
Alors concrètement, sur scène, leur son était mortel, en plus, ils se donnent un petit côté indus du plus bel effet. Et Fernando Ribeiro adore baragouiner en franço-luso-anglais, mais il sait haranguer les foules. On a eu a un moment donné une danseuse mi-vampire, mi-égyptienne, mais qui ne sait pas trop cracher le sang. Mais bon Dieu, ça a envoyé du lourd!
Et puis mon mec a serré la main à tout le groupe...Alors, je n'ai pas pu m'en empêcher...
Et pour finir, un petit souvenir de la soirée, et un peu de zik.
... Ouais, ouais, ouais. Vous me croyiez morte? Ben c'était presque le cas (socialement parlant of course). J'ai pas mal déprimé ces derniers temps, j'ai pleuré la disparition de mes lunettes et de ma machine à laver (oui, encore, la deuxième en deux mois). Je recommence à chercher du taf, mais pour l'instant, c'est la nuit noire et obscure, personne ne daigne me répondre. Bref, la vie, la mort, l'existence...
Mais bon, ça ne peut pas durer éternellement tout ça, hein? Alors, j'ai refait un peu la déco du blog (Chouchou trouvait que c'était trop ragnagnesque, et je voulais une ambiance plus boudoir, avec le rose macaron en moins). C'est pas encore au point mais j’emménage!
Bref, la talentueuse Isa m'avait tagguée a long time ago. Je trouve ça un peu quiche les tags (c'est la chaîne de l'amitié 2.0 des blogueuses), mais comme je suis trop contente et flattée d'avoir été tagguée, ben allez hop, c'est parti mon kiki!
Donc, je dois vous dire 11 choses sur moi :
J'aime pas le rose.
J'adôôôre les têtes de mort (même si elles sont de couleur rose)
J'ai acheté "Le tricot pour les nuls" --> je vais vraiment m'y mettre. Bref, j'adore faire ma DIY bricol' girl.
Je suis accro aux télé-réalités et émissions de merde d'NRJ12. Mais je me soigne.
Je suis toujours ENERVEE.
Je déteste les jeux de société. Si je le fais, c'est parce que mon chéri adore, et que je souhaite partager ça avec lui. Le seul jeu qui trouve grâce à mes yeux est le "Putuno" (Uno des putasses des favelas)
Je lutte activement contre la graisse de mes cheveux, mais rien à faire. Donc si vous avez un secret...
J'envisage d'arrêter la clope en 2013 (mais chut c'est un secret)
Je déteste les trucs "de fille" et en ce moment, ce sont les émissions féminines qui me courent le pompon.
J'ai arrêté la drogue et l'alcool. C'est M-A-L!
Pff c'est long ce truc, hein? Après tant d'années de séparation, je renoue avec Stephen King mais je prononce définitivement le divorce avec Toni & Guy.
Bon, ben comme c'est une chaîne de l'amitié, il faut que je mette sur l'enveloppe "Vite, vite, facteur, le courrier n'attend pas!" et vous envoyer vers 11 blogs copains que j'aime bien.
La vie, elle est bien souvent moche. On rêve tous d'un jour meilleur où on serait plus beau/jeune/riche/en bonne santé ou que sais-je. Mais bon, on ne va pas poireauter un hypothétique jour où une fée qui n'existe pas viendrait nous jeter un coup de baguette dans la face, hein? Je crois qu'elle est trop occupée ailleurs celle-là.
Alors en attendant, ou pas, on profite, chacun à notre manière de beaux petits moments volés au quotidien gris. Je ne parle pas des soirées entre potes/famille/autres où on sort après s'être franchement pété la couenne de rire et refait le monde. Non, je parle de mes petits plaisirs quotidiens qui ne mangent pas de pain. Et moi, j'ai plein de petits troubles obsessionnels compulsifs rituels qui me permettent d'appréhender la vie du bon côté.
Alors, lesquels? Mes meilleurs moments de la journée/semaine :
- Le pipi : celui du matin ou celui en rentrant chez soi. En général, la vessie est bien pleine, ça chatouille le zigouigoui et parfois même ça va jusqu'à être douloureux. Une fois que je me suis jetée sur le chiotte comme on se jette à la chaise musicale, j'expire, mais alors, j'expire et par ce souffle sort toute la misère du monde. Tout mon corps se détend et "relâche la pression". Le meilleur de tous les relaxants. Une variante, à explorer une fois dans sa vie, est de prendre une bouteille d'eau et boire pendant le pipi : manège à sensation garantie!
- Le caca : un vrai cérémonial chez moi. Point de chiure ailleurs que chez moi. D'ailleurs, si je chie chez vous, c'est un signe que je me sens comme à la maison. Toujours un bouquin à la main, pas de caca sinon. Mise en marche de la musique (vieux réflexe de coloc' pour la nique et qui est vraiment sympa, parce les autres ne se farcissent pas nos bruits et on peut s'en donner à coeur joie). Éjection des déchets et lecture d'une dizaine de pages en général (après, je commence à avoir des fourmis dans les jambes, et ça gâche), mais ça peut durer plus longtemps en fonction de l'intrigue. Pareil que le pipi, relaxation totale et, en plus sentiment du devoir accompli : j'ai bouté la chienlit de mon corps! Le temps de lecture permet à mon sphincter de se remettre de la bataille. En général, je me fume une bonne clope après. Mais ça veut dire tomber dans le cercle infernal...
- Café/clope : voilà, comme ça on a les 3 C, appelés ainsi parce qu'en général, ils découlent l'un de l'autre. La clope, je suis droguée, j'aime ça à en crever. Et le café, c'est pareil. Tout ça laisse une bonne petite bouche bien pâteuse, mais sur l'instant les saveurs s'enchaînent bien.
- Enlever mes chaussures, mon jean et mon soutif : c'est la maison, la libération du carcan social et la relaxation aussi. Ce n'est pas tant que je sois d’obédience à l'idéologie nudiste, mais chez moi, c'est à-poil-land et paire de tongs aux pieds (parce que le carrelage, ça peu gâcher). Bon faut dire que la vie de couple ça aide. Chouchou et moi on a découvert le home-nuding (c'est branché comme mot, hein? Bin, c'est un beau barbarisme que je viens d'inventer), parce qu'avant, on a toujours vécu en communauté et c'est pas le top. Je mets une mention spéciale à l'enlevage du soutif, pour la fin du pointage de téton, et ça c'est libérateur!
- Compter : (Putain, ça y est, je vais passer pour une cinglée mais, tant pis). Je compte toujours tout en permanence dans ma tête. Je fais des additions, des énumérations à longueur de journée. C'est assez ésotérique et donc difficile à expliquer, mais ma vie est régie par les comptages de tout et n'importe quoi. Je suis comme ça *haussement d'épaules*
- L'extinction de la lampe de chevet après avoir lu mes 25 pages du livre que je suis en train de lire. Pas une de plus, pas une de moins, quel que soit le temps que ça prend. J'ai étudié et compté et recompté : c'est la lecture nécessaire pour passer une "tranche de livre" intéressante sans trop couper l'intrigue. C'est le moment où mes yeux commencent à se fermer et où mon crâne est vidé de chiffres. Plus de pages me ramènent en phase d'éveil et moins, je continue à compter jusqu'à l'infini.
- Me connecter à mon jeu de rôle en ligne et utiliser mes quelques points d'action. Je suis dans un univers de princesses et de dragons. Ça me fait marrer et ça dure 2 min.
Ouais, je vous l'accorde, c'était un billet un peu "Paris Dernière" avec de l'intimité exhibée, mais qu'importe!
Et vous, quels sont vos petits rituels magiques tous les jours? Alleeeez, confidences pour confidences....
Bon, alors je vous explique : j'habite au rez-de-chaussée d'une maison à deux étages, dont chaque étage est un appartement de 50 m² louée, chacune louée à un charmant petit couple (oui, oui, j'vous jure que les proprios nous ont trouvés charmants!)
Là, le proprio s'est décidé à faire des bureaux dans la cave (WTF?). Donc il faut construire un escalier extérieur (parce que l'entrée de la cave est dans notre appart' et que bon, on a beau pas être pudiques, quand même, je vois mal des costards débarquer chez moi le matin)
Ca dure depuis trois semaines et comme je suis au chomdu, ben, j'en ai gravement ras-le-cul de subir le bruit du clando qui bosse.
Alors, je me suis renseignée sur quelles étaient mes alternatives (à lui fracasser le crâne avec une brique, bien sûr). Et là, notez bien, parce que ça peut vous arriver à vous aussi.
- Il n'y a plus de question de tapage nocturne uniquement, le tapage diurne est répréhensible lui aussi.
- Les bruits de bricolage ou de tonte de pelouse sont tolérés, mais il faut prendre au maximum les dispositions avec vos voisins pour voir quels horaires sont le plus facilement tolérables et s'arranger au max avec eux. Je comprends que si vous habitiez dans un immeuble, ça ne soit pas facile de trouver un compromis. Mais au moins un petit mot avec vos coordonnées et la durée des travaux prévue peut les prévenir et les "préparer" à ça.
- Quoiqu'il en soit, les heures "de bruit" sont déterminées par arrêté préfectoral. En général, elles sont assez similaires et on peut les obtenir en mairie (même sur leur site web s'ils font ça bien) ou commissariat/gendarmerie. Pour exemple, voici ce qui est en place pour ma ville: o de 8h30 à 12h et de 14h30 à 19h30 du lundi au vendredi, o de 9h à 12h et de 15h à 19h le samedi, o de 10h à 12h le dimanche et les jours fériés.
- Tout doit se faire un maximum à l'amiable. Ne faites pas venir d'huissier, ça ne sert à rien. Commencez par passer un petit coup de fil ou une visite au fauteur de trouble. Ensuite, case courrier simple et puis lettre recommandée avec accusé de réception. Si vous pouvez faire appel à un médiateur (un tiers comme le syndic ou le gérant de la copropriété, n'hésitez pas) et si c'est un locataire qui fait ça, vous pouvez le balancer au proprio.
- Si ça n'aboutit pas (ou si les travaux ne sont pas terminés avec toutes ces démarches), vous pouvez toujours aller faire un tour au tribunal d'instance du coin. En tout cas, au moins, vous y renseigner auprès des greffes.
Bon, et moi, dans tout ça? Je viens à l'instant de passer par la case coup de fil au proprio, parce que je lui avais laissé un mot pour un autre truc, mais qu'il m'a ignoré. Et ça s'est passé comment? Il a commencé à jouer un peu les fiers à bras, mais je n'ai pas monté le ton et j'ai déversé un peu tout ce qui n'allait pas dans l'appart et que le bruit c'était un peu la goutte d'eau de toute cette chienlit. Oui, j'ai bien vidé mon sac, mais tout ça bien cordialement et bien sincèrement (pour ceux et celles à qui ça dit quelque chose), évidemment. Il m'a promis de passer la semaine prochaine.
Oui, ça ne fait pas très longtemps que j'habite ici. Mais j'ai eu envie de personnaliser un peu les murs histoire de me sentir bien chez moi.
Alors, j'ai mis des boutons trop cute sur le côté du blog. Je dis ça parce que si vous me lisez sur votre mobile (et peut-être tablette), vous n'en profitez pas. Mais ne vous inquiétez pas, je m'occuperai de la maison aussi.
En ce qui concerne la bannière, je ne suis pas, mais alors pas inspirée du tout. Bref, j'ai besoin de vous. J'ai suivi les conseils de ma Couille adorée et j'ai collé une tête de mort, mais je n'en suis pas convaincue.
Ce matin, (oui à 13h30, mais c'est ma deuxième nuit, donc ça va hein?) : je me lève, je me bouscule et je vais faire un tour sur Rue 89.
Et là je tombe sur un article furieusement racoleur : "Hommage aux humiliés - le sport à l'école, l'école de l'humiliation?" Autant vous dire, je me demande pourquoi l'auteur a mis un point d'interrogation pour se donner une contenance. Parce que l'article, est clairement rédigé à charge. Le sport n'est qu'un lieu de frustration et d'humiliation pour ces pauvres petits êtres qui ne savent pas se défendre devant leurs petits camarades et les profs sont des complices de cette humiliation permanente.
Et là, je remets en parallèle avec moi, ma petite histoire. Bon, autant vous dire que j'étais bien un bon gros cliché de nerd à l'époque : lunettes, appareil dentaire, furieusement intello et dans les premiers rangs des classe. Et puis le poids, ah le poids... Je n'ai jamais franchi un IMC inférieur à 40, celui de l'obésité morbide.
En plus, pour des histoires de pieds plats et genoux valgum, je n'ai commencé le sport qu'au collège.
Si vous avez lu l'article, vous vous dites que je suis dans le coeur de cible concerné par l'article : la pauvre petite intello obèse! Je me sens concernée, effectivement et je vais vous raconter mon expérience à moi. Ah, et j'ai oublié de vous dire que je suis fille unique! Autant que je pars avec du handicap de balaise...
Bon, ben je me suis souviens de mon premier jour au gymnase, où j'explique à ma prof que j'ai des genoux valgum et elle me rabroue devant tout le monde parce que j'ai bafouillé et je ne l'ai pas bien prononcé. Je crois que c'est la seule et unique fois où j'ai été réellement ressenti un sentiment d'humiliation. Après, les cours d'EPS ont effectivement commencé. Logée à la même enseigne que j'étais!
Rapidement, il y a eu plein de choses que je n'ai pas été capable de faire parce que j'étais vraiment trop vieille pour commencer sans ressentir de la peur : me demande pas de faire une roulade ou le poirier, j'ai jamais réussi. Au départ, mes petits camarades se moquaient de moi, effectivement. Mais je trouvais ça de bonne guerre parce que sur d'autres sujets, je me moquais d'eux, au moins intérieurement. Je prenais ça avec le sourire (au moins en façade, pour me donner bonne contenance). Et puis bon, dès que je pouvais faire quelque chose dans la discipline, je le faisais à fond, quitte à me vautrer.
Et puis je me suis inscrite à l'U.N.S.S. (le sport du mercredi aprem). Masochiste? C'est pour d'autres raisons que je voulais rester au collège, mais ça, c'est une autre histoire. Je faisais de la merde mais c'est pas grave, j'avais Pierre de Coubertin qui me trottait dans la tête à fond les gamelles.
Rapidement, mes profs successifs se sont dit que je ne n'avais pas un accès de feignasserie ultime mais que j'avais de réelles difficultés. Et mes 5 profs de sport de toute ma carrière d'élève ont fait quelque chose qui m'émeut aujourd'hui, mais qui devrait être normal dans l'Education Nationale : ils ont fait preuve de pédagogie.
Il y a des choses que je n'arrivais pas à faire? L'école s'adaptait. Pour les agrès de GRS auxquels je n'arrivais pas à monter, la prof m'a sorti une poutre au sol et des rubans, pour que je puisse quand même essayer la discipline et ne pas m'en dégoûter. Le cross du collège? J'avais un parcours spécifique, qui me permettait de finir dernière mais pas trop derrière quand même. Et globalement, j'ai à peu près eu une moyenne de 12/20 : j'avais de piètres résultats mais j'étais de bonne volonté et ça compensait. Et c'était l'endurance qui faisait péter mes scores, parce que j'étais lente mais régulière à faire mes tours de stade et à aller jusqu'au bout de mes 20 minutes...
Quant à mes petits camarades? Oui effectivement, ils ont ri et se sont moqués. Mais tout le monde subissait les quolibets de tout le monde. Et comme je riais moi aussi de moi-même... Et puis il m'est quelquefois arrivé d'avoir même des encouragements de la part de mes petits camarades...
Bref, bravo à toi lecteur, qui as tenu jusqu'au bout de ce déballage de vie. Je pense que mon cas n'est pas unique et que des profs comme les miens, l'Education Nationale doit en avoir un peu partout.
Pour en revenir à l'article, je pense qu'il présente une vision manichéenne de l'histoire. "Souvent les premiers de la classe sont décontenancés en EPS."Effectivement, il y a un petit côté marche ou crève dans la vie. Avec le recul, je pense que l'échec est essentiel dans l'apprentissage de la vie. "Pierre, meilleur partout, était aussi nul en sport."C'est aussi bien que le rapport puisse s'inverser quelquefois. Que les derniers puissent se retrouver les premiers. Pour résumer, moi je pense que toi, Renée Greusard, tu as été une petite trauma du sport, mais que tu n'as pas réussi à le surmonter. Ton article me déplaît parce qu'il ne parle pas du boulot des fédérations sportives pour que tout le monde puisse jouir d'un sport à sa manière. Et des actions qu'il faudrait mener pour une école adaptée à tous, quelle que soit la matière. Apprenons à gérer l'échec à nos enfants pour justement éviter de les traumatiser. Préparons-les aussi à l'humiliation, parce qu'ils y seront confrontés un jour ou l'autre, ne serait-ce que dans le monde amoureux ou le monde du travail. P.S. Je n'aurais jamais cru faire l'apologie du sport....
Hier soir, retour de dîner chez belle-mom. Comme indiqué par le code de la route, je m'arrête au 1er feu rouge.
A côté de moi s'arrête une voiture avec trois types un peu patibulaires et les trois nous regardent de façon très insistante et très bizarre. Je commence à me demander ce qu'ils me veulent, si j'ai pas fait quelque chose qui leur a déplu et si on va pas se faire agresser (et là je regrette de ne pas avoir mis de chapelet au rétroviseur pour me protéger des vilains méchants).
"Ne les regarde pas, fais comme moi" dixit chouchou.
Le feu passe au vert, j'espère qu'ils vont démarrer en trombe pour me montrer comment elle est trop bien leur testostérone. Mais non, ils restent à l'arrêt. Je suis bien obligée de démarrer pour m'arrêter au prochain feu 50 m plus loin qui est re-rouge.
Ils se mettent derrière ma voiture. Et là dans ma tête, je commence à me demander ce que je vais faire pour sortir de là pendant que le feu reste éternellement rouge....
Le feu passe au vert au moment où je vois un mec sortir de la voiture et le conducteur mettre un gyrophare. Je n'ai pas démarré, je mets mes warnings avec une pointe de soulagement mais je me demande ce que j'ai mal fait, si j'ai un phare qui marche pas, si j'ai quelque chose de pas réglementaire, etc...)
Chouchou et moi on se retrouve avec un mec derrière notre portière chacun. On baisse notre vitre chacun timidement.
"Arrêtez le moteur, éteignez votre cigarette et sortez du véhicule! - Je peux éteindre ma cigarette dehors? - Non."
Là, je regarde tout autour de moi, perdue, parce que les putains de bagnoles neuves n'ont plus de cendrier.
"Je peux pas éteindre ma cigarette dehors? - NON!"
Re-regard perdu mais je sors quand même du véhicule et j'éteins ma cigarette (une vraie clope pas un tube, avec deux taffes fumées dessus, argh) sur le rebord du trottoir et ferme ma portière.
"Vous sortez d'où là? - On revient d'un dîner chez ma belle-mère. - C'est quoi son adresse? - ... (Putain c'est quoi son adresse postale déjà parce que la seule fois où je lui ai écrit c'était pour envoyer un faire-part) Rue Machin, au.... heu... heu.... heu (Putain de numéro, visualise ce putain de faire part, merde - imaginez le bruit de modem dans ma tête qui tente d'établir une connexion avec les archives) au 34! (Vif éclair dans mon regard, goutte de sueur tombée du front) - Et vous, vous habitez où? - Trollcity! (Donne ton adresse putain!) 102 avenue de truc! (Putain cette fois je la connais la réponse!)"
Regard méchant et inquisiteur et Pat Hibulaire qui dit rien. Je décide de combler le vide de l'instant qui m'effraie.
"Vous voulez mes papiers? - Non! - Euh... Euh...Vous voulez pas mes papiers? (Avec un putain de ton de détresse dans la voix) - NON!"
Je me mords les lèvres et j'attends ce qui va me tomber dessus.
"Il fume? (Avec un petit lancer de menton vers mon siège passager) - Non je fume pas! Je bois pas! Je vous jure monsieur! (Pathétique je suis....) - Non, mais pas vous, lui! (Re lancer de menton un peu plus énergique) - Euh.... Non? - Vous z'avez pas l'air sûr de vous? - Euh ... Occasionnellement? (Petite voix de souffrance genre "arrête de me faire mal monsieur". Putain, ils vont nous démonter la bagnole, il est minuit, il pleut, il fait froid et j'ai pas mon manteau....) - Bon ça va."
Il se retourne vers Pat Hibulaire II qui campe au pied du coffre.
"Ouais, ils sortent de chez leur belle-mère là-bas."
Pat Hibulaire II se retourne vers moi et me parle avec son ton typique de la T-ci.
- Vous savez, Madame, il y a des petits problèmes de stupéfiants dans la cité. Vous savez les jeunes au pied des immeubles, tout ça (sic). - ... (Mine déconfite, bouche qui fait une expression bizarre et signe de tête. Putain mais reprends figure humaine, nom de Zeus!) - Alors, c'est normal, on fait de contrôles... - Gnoui (Putain mais exprime-toi normalement, espèce de débilasse que tu es!) - Vous pouvez y aller."
Remontage dans le véhicule avec le coeur qui bat à 100 000 et débrief avec Chouchou qui, à son tour, me débrieffe :
Lui aussi s'est bien humilié, tout comme moi avec mon insistance pour montrer mes papiers...
Bref, c'est la toute première fois de ma vie que je subis un contrôle de la BAC. Alors si je comprends bien leur ton "je suis autoritaire parce que je suis l'autorité, connard", je suis un peu choquée (dans une moindre mesure bien sûr, parce que ça s'est bien passé). D'une part, parce que j'ai vraiment pensé au départ que j'allais me faire agresser et que j'ai un peu vu ma vie défiler. Et j'ai regretté de ne pas leur dire. D'autre part, parce qu'à part leur putain de gyrophare, aucun des Pat Hibulaires ne nous a montré aucun document ou sigle police et que finalement ça pouvait être à n'importe quel connard que je filais tous ces renseignements perso. Et là, j'ai regretté d'avoir eu peur comme ça, d'avoir oublié ma grande gueule et de ne même pas leur demander leur carte. Même si ça aurait pu compliquer les choses, je n'avais toutefois rien à me reprocher...
Bref, après avoir vécu cette minute western, je comprends mieux le ras-le-bol que certains expriment, parce que je me suis demandée tout du long ce que la police voulait de moi (parce que j'ai déjà subi les contrôles de mecs en uniforme) et ce qui allait m'arriver, même si je n'avais rien à me reprocher. Et ça, c'est très désagréable... Bref, mon expérience avec les uniformes a toujours été plus "respectueuse", et je me suis sentie vraiment agressée, même si effectivement, il s'agit uniquement du ton et de l'attitude dont je parle.
C'était mon aventure de ma vie de ménagère rangée...
Mais je suis pas très bien dans ma tête ni dans mon corps. Je suis un peu perdue et j'ai une grosse montagne devant moi. Et je ne sais pas très bien par quel bout l'escalader.
Je vais pas vous faire un listing des trucs à faire/à changer, parce que ce serait peut-être un début...
Alors comment qu'on fait pour sortir de ce nuage brumeux qui entoure mon esprit?
Tout conseil/coaching est le bienvenu (sauf consulte un psy)!
Alors pour ceux qui ne me connaissent pas, je suis grosse, boutonneuse, poilue et édentée. Mais ça ne m'empêche pas d'être jolie des fois (la preuve, j'ai même réussi à me marier - bon il est un peu pervers mon mari mais pas tant que ça).
Dans la vie, je suis une énervée, TOUT m'énerve! Absolu-lu. D'ailleurs, pour me calmer, j'écoute du métal, parce que ça me canalise. Et comme je suis ronde et un peu timide, les gens qui ne me connaissent pas me prennent pour quelqu'un de gentil et de doux. Mouarf, mouarf.
Bref, ça faisait longtemps que je n'avais pas étendu ma vie (mais pas mon oeuvre) sur la toile, cet immense défouloir, où tout le monde peut te lire, mais personne ne le fait vraiment.
Alors, welcome back! (oui, si personne ne le fait, autant que je me parle à moi-même)